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© A. J.-L.

Le malaise des cheminots

6 juin 2019
- -
Par : Anne Jeantet-Leclerc

Un tsunami. C’est, selon l’UNSA Ferroviaire, l’effet produit dans l’entreprise par la réforme ferroviaire votée il y a tout juste un an. Le syndicat s’exprimait le 28 mai lors d’une conférence de presse donnée en commun avec les trois autres syndicats représentatifs du groupe ferroviaire sur les raisons de la manifestation qui devait être organisée le 4 juin à Paris. « Un mauvais bilan à la date anniversaire », dénonce la CGT Cheminots. « Il y a une réelle souffrance des cheminots due à des réorganisations permanentes », selon SUD Rail. « Des promesses devaient être tenues, des résultats devaient être à la hauteur des ambitions de la réforme : ce n’est pas le cas à ce jour », ajoute la CFDT Cheminots.

À travers cette manifestation, les syndicats souhaitaient dénoncer « l’impréparation » de la réforme ferroviaire, qui doit encore être complétée par « des ordonnances et des décrets ». Ils disaient aussi vouloir alerter sur « la situation sociale alarmante » à la SNCF en raison d’un « management très dur, toxique », aux « exigences de productivité accrue en dépit de suppression de postes, aux changements à tous les niveaux de hiérarchie dans les sites, gares et ateliers ».

Ces réorganisations se traduisent aujourd’hui par plus de 4 000 demandes de mutations adressées à l’espace Initiatives Mobilités (le Pôle Emploi interne de SNCF) selon les chiffres de la CGT. Signe d’une prise en compte de ces préoccupations, la direction de la SNCF vient de créer l’Observatoire de la transformation sociale. Celui-ci réunit aux côtés d’Olivier Marembaud, ex-directeur général délégué de Fret SNCF, et de Bénédicte Tilloy, ex-DRH du groupe SNCF, Bruno Mettling qui fut le DRH du groupe Orange de 2010 à 2015 chargé d’apaiser le climat social, après la vague de suicides qui a meurtri l’entreprise.

Les syndicats veulent désormais « peser sur les négociations à venir » avec le patronat pour mettre au point d’une part la convention collective nationale de la branche ferroviaire (toujours en cours d’élaboration), d’autre part l’accord d’entreprise de la nouvelle SNCF qui doit naître le 1er janvier 2020. À Paris, la manifestation du 4 juin a réuni 12 000 selon les organisateurs.



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