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© SNCF Réseau

Luc Lallemand, PDG de SNCF Réseau.

Pour Luc Lallemand, SNCF Réseau n’a pas les moyens de rationaliser son outil industriel

3 avril 2021
- -
Par : M.-H. P.

Depuis que l’office européen Eurostat a décidé que les comptes des gestionnaires d’infrastructures ferroviaires devaient être consolidés avec les comptes de l’Etat, toutes les dettes, les dépenses et les recettes de SNCF Réseau sont consolidées avec les finances de l’Etat français, a expliqué Luc Lallemand lors d’un Club VRT le 8 mars. « Pour l’autonomie de gestion et la productivité de l’entreprise, c’est une décision catastrophique », estime le PDG de SNCF Réseau. De ce fait, poursuit-il, « il ne pourra malheureusement pas, sauf autorisation de Bercy, mener un projet de rationalisation de l’outil industriel ».

Luc Lallemand souhaiterait en effet réduire le nombre de postes d’aiguillage actuellement de 2 200 sur le réseau français (dont 700 sur le réseau secondaire, le reste sur le réseau structurant) en le faisant passer à une petite vingtaine. Dans son ancienne entreprise, Infrabel, le gestionnaire belge des infrastructures, il avait réduit de 97 % le nombre de postes d’aiguillage (passé de 365 à 11 entre 2014 et 2019).

« En France, la modernisation des postes d’aiguillage nécessiterait forcément de créer dans un premier temps un cash-flow négatif, mais en réalité une dette vertueuse car elle permettrait probablement, sur une période de dix ans de doubler les gains de productivité de l’entreprise, évalués aujourd’hui entre 1,5 et 1,6 en 2026 », explique-t-il.

« J’instruis actuellement ce dossier pour l’expliquer à nos actionnaires. Mais pour le moment, je n’ai pas l’autorisation de rationaliser le réseau, ni sur le plan des postes d’aiguillage, ni sur le plan du nombre d’aiguillages ». Il y a aussi en effet de nombreux aiguillages sur le réseau. Or, ceux-ci nécessitent beaucoup d’entretien, et doivent être mesurés deux fois par an, lors des changements de saisons, essentiellement au printemps ou à l’automne. Conséquence pour Luc Lallemand, « on réalise des gains de productivité, mais de manière limitée car on ne peut pas s’attaquer à la productivité de l’outil industriel ».

Retrouvez l’intégralité de l’intervention de Luc Lallemand dans le prochain numéro de Ville, Rail & Transports qui paraîtra le 6 avril 2021.



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