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© Patrick Laval

Un des premiers autorails Lint 41 produits depuis vingt ans par Alstom pour les trains régionaux allemands (en page de gauche, à Kiel, sur le réseau NOB, en 2002). Si le L de Lint signifie « léger », cet autorail est un peu trop lourd pour respecter un poids par essieu de 10 tonnes.

À la recherche du train léger (Première partie)

12 janvier 2021
- -
Par : Marie-Hélène Poingt

Le gouvernement prône le développement d’une filière industrielle sur le train léger. Pour avancer sur ce dossier, il faut d’abord définir les normes souhaitées pour les « petites lignes ».

C’est une des solutions évoquées pour sauver les petites lignes en France : le train léger, qui cumulerait tous les avantages, étant moins  onéreux à l’achat, moins lourd pour la maintenance de l’infrastructure.

D’où la demande en début d’année du ministre des Transports, Jean-Baptiste Djebbari, dans le cadre de son plan de sauvetage pour les « dessertes fines du territoire », de développer en France une filière autour du train léger.

Devant le Sénat, Jean-Baptiste Djebbari, avait esquissé un portrait-robot de ce « petit train » : un véhicule offrant de 80 à 100 places, et pesant moins de 10 tonnes à l’essieu. La charge à l’essieu correspond à la répartition du poids du train sur les roues. Plus elle est élevée, plus le train abîme la voie. Mais plus les trains sont lourds, plus ils sont stables.

L’adoption de trains plus légers permet « une économie à l’acquisition, et surtout une économie à la fois en exploitation et régénération des voies », avait alors expliqué le ministre, évoquant des factures 30 % moins chères environ. Il faudra dans ce cas com- mander assez de rames pour amortir les frais d’études. D’autant que le petit train du futur ne saurait être diesel



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