Qu’y a-t-il de si enthousiasmant dans la nouvelle gare Saint-Lazare ? Est-ce l’architecture de cette cathédrale païenne au chapitre marchand, est-ce l’orchestration des lumières, les naturelles et les autres qui font que l’ambiance du lieu change plusieurs fois par jour, est-ce la fonctionnalité des espaces, la fluidité des circulations, est-ce la puissance suggestive de ce cœur de métal, de verre et de bois dont les escaliers roulants sont autant d’artères par où coule la sève de la ville-métropole ? Ou est-ce l’alchimie de tout cela, la rencontre magique d’un lieu chargé d’histoire et d’un projet d’avenir ? Une performance rare, du genre de celle réussie au Louvre par Ieoh Ming Pei.
Jusqu’à ce matin de mars, jour d’inauguration, où les premiers rayons d’un soleil printanier nous dirent enfin à quel point cette gare avait mérité de se faire attendre. Le moment était enfin arrivé de découvrir avec bonheur que la nouvelle gare Saint-Lazare est l’une des plus belles d’Europe.
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