fbpx

Je me connecte

E-mail*
Mot de passe*
Je valide > Mot de passe oublié?

Je m'inscris

*Champs obligatoires

Conformément à la loi « informatique et libertés » du 6 janvier 1978 modifiée en 2004, vous bénéficiez d’un droit d’accès et de rectification aux informations qui vous concernent.
1. Mon Compte
2. Mes activités
3. Mes Newsletters

Vous devez lire et accepter nos conditions générales de vente et d’utilisation *

* Mentions obligatoires

Je souhaite recevoir la newsletter :

Je m'enregistre

Mot de passe oublié ?

X
© Fredskitchen

La gare de Rangoon

Birmanie. Après le coup d’Etat, les cheminots en première ligne face aux militaires

3 avril 2021
- -
Par : Samuel Delziani

Rien ne va plus en Birmanie. Depuis le coup d’Etat du 1er février dernier, un mouvement de protestation a émergé pour tenter de sauver le processus d’ouverture démocratique. Lancé initialement par les médecins, le mouvement de désobéissance civil a rapidement été rejoint par les cheminots. Aujourd’hui, ceux-ci se retrouvent en première ligne et subissent une intense répression…

Les images de la répression qui s’abat actuellement sur les manifestants birmans sont insoutenables. Tabassages de manifestants entravés, exécutions sommaires, blessures consécutives aux tirs de balles en caoutchouc, de balles réelles : il suffit d’aller sur les réseaux sociaux pour constater toute la violence de la police et de l’armée birmanes depuis le coup d’Etat que cette dernière a perpétré le 1er février dernier, mettant ainsi fin à une ouverture démocratique lancée en avril 2012 avec les élections législatives partielles remportées par la LND, la Ligue nationale pour la démocratie. Les élections législatives de 2015 avaient également été remportées par le parti d’Aung San Suu Ky, qui accède au pouvoir en 2016. Une expérience qui s’est donc achevée dans la violence.

Depuis, d’importantes manifestations ont lieu à travers le pays, dans les grandes villes, comme Yangon, Mandalay ou la capitale Naypyidaw, mais également dans des localités plus modestes comme Monywa, Dawei, Myitkyina, Bago, Kalaw ou encore Myingyan.

Lancé initialement par les médecins, le mouvement de désobéissance civil a rapidement été rejoint par des fonctionnaires, des agents des banques et presque immédiatement par des cheminots. Aujourd’hui, ceux-ci se retrouvent en première ligne et subissent une intense répression de la part de la police et des forces armées. Selon les estimations de la presse locale, 90 % des 30 000 employés des Myanmar Railways sont en grève.

RETROUVEZ L'INTEGRALITE DE L'ARTICLE DANS

La Vie du Rail hebdo n°3826

Vous êtes abonné à RAIL PASSRail Pass est la formule d’abonnement
100% numérique du Groupe La Vie du Rail.

- Accès à tous les numéros en cours et aux archives
des magazines du groupe La Vie du Rail
(Rail Passion, La Vie du Rail hebdo et mag et Historail)

- Accès à toutes les vidéos en cours
et aux archives de Rail Passion.

Soit près de 1 000 numéros et 150 vidéos !
En savoir plus
ou vous avez acheté ce numéro ?
Connectez-vous pour pouvoir lire ce numéro en ligne.



Sur le même sujet

Commenter l'article

NOS NEWSLETTERS

  • La lettre du cheminot

    Chaque semaine, recevez les infos les plus populaires dans le monde des cheminots actifs

  • La lettre du groupe

    La Vie du Rail vous informe de ses nouveautés, la sortie de ses magazines, livres, événements ...

  • La News Rail Passion

    Recevez toutes les actus du magazine, les dossiers spéciaux, les vidéos, le magazine dès sa parution

  • La Boutique

    Nouveautés, offres exclusives, faites partie du club privilégiers des clients de la boutique de la Vie du Rail

  • Photorail

    Recevez une fois par mois nos actualités (nouvelles photographies ou affiches touristiques rajoutées sur le site) et nos offres ponctuelles (promotions…)

EN SAVOIR PLUS