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Avec l’ouverture de la LGV, Brest et Quimper gagneront déjà 40 à 45 minutes de trajet pour relier Paris.

Bretagne.La région se prépare déjà à l’après-LGV

18 mai 2017
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Par : M.-H. P.

L’arrivée de la ligne à grande vitesse jusqu’à Rennes en juillet 2017 ne devrait être qu’une étape avant la réalisation de nouveaux projets. SNCF Réseau planche sur des scénarios pour améliorer les liaisons Rennes – Nantes, ou celles desservant Quimper et Brest.

Lancée en octobre dernier, la phase de concertation sur le projet « liaisons nouvelles Ouest Bretagne Pays de la Loire » (LNOBPL) vient de s’achever le 28 février. Elle a permis, selon Benoît Formstecher, le chef de la mission à SNCF Réseau, de « conforter les objectifs généraux du projet ».

Il s’agit de rapprocher encore Brest et Quimper de Paris, en faisant passer le trajet pour chacune d’elles, à trois heures. Dès juillet, avec l’arrivée de la LGV, les deux villes gagneront déjà 40 à 45 min, en étant reliées au mieux en 3 heures 25 à Paris (voire 3 heures 15 avec un train le vendredi).

Autre objectif, la liaison Nantes – Rennes qui, avec 5 % de parts modales, est aujourd’hui « peu performante » face à la liaison routière, doit bénéficier d’une desserte rapide et cadencée. Des travaux de signalisation sont prévus après la mise en service du TGV, mais il faudra aller plus loin. « Nous proposons des solutions techniques qui permettent de doubler les fréquences et de faire le trajet en moins d’une heure. Selon l’ampleur des aménagements, le trajet pourra se faire en 50 minutes voire 45 minutes à des vitesses comprises entre 200 et 250 km/h grâce aux nouveaux trains régionaux », précise Benoît Formstecher.

Sur cette ligne, il faudra aussi inclure la desserte, à l’horizon 2030, du futur aéroport Notre- Dame-des-Landes, situé au nord de Nantes. Bien que ce projet ait fait l’objet de contestations pendant la phase de concertation, reconnaît Benoît Formstecher, « nous nous devions de l’intégrer dans la réflexion », indique-t-il.

Les autres objectifs du projet consistent à proposer un réseau intervilles performant entre Nantes et Brest, en créant un TER rapide, avec des trains circulant entre 200 et 250 km/h, et qui s’arrêtent tous les 60 ou 80 km. « L’idée, c’est de rapprocher



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